Ces "bons vieux derbies"...

Ces "bons vieux derbies"...
Mercredi face à Nice, l'OM effectuera son premier derby de la saison. L'occasion de revenir sur ces rencontres si particulières.


Chaque saison a son lot de derbies, ces rencontres si importantes aux yeux des supporters. La fierté, l'honneur d'une ville ou d'une région... autant de valeurs au centre d'un match. L'équipe qui sortira vainqueur d'un derby sera supérieure à l'autre, du moins jusqu'au prochain. Une somme d'ingrédients qui offre souvent des matches disputés et physiques.
OM-Nice, c'est le plus connu et le plus ancien des derbies de l'OM. Il y a eu 88 rencontres en Division 1 (ou Ligue 1) entre les deux formations. Les Olympiens ont largement l'avantage sur leurs rivaux niçois avec 46 victoires pour 21 nuls et autant de défaites. Hormis la saison dernière, où la formation d'Albert Emon s'était inclinée dans les derniers instants du match sur un penalty d'Ederson (2-1), les Marseillais ont souvent tiré leur épingle du jeu sur la pelouse du stade du Ray.

Les Olympiens totalisent 16 victoires et 14 matches nuls pour « seulement » 22 défaites au Ray. Entre 2004 et 2006, l'OM était resté invaincu en terre niçoise, ramenant une victoire en 2005, une première depuis 1991. Une belle performance quand on connaît l'ambiance de ce derby. A domicile, les Marseillais sont intraitables. En 51 rencontres, ils n'ont concédé que 10 matches nuls et 4 défaites. La dernière victoire niçoise remonte au 12 décembre 1976. Les Marseillais s'étaient inclinés 1-0 et Albert Emon jouait alors sous les couleurs olympiennes. Depuis 31 ans, l'OM est invaincu à domicile contre Nice, et reste sur une impressionnante série de 12 victoires consécutives. Le chiffre 13 portera-t-il bonheur aux Marseillais, mercredi soir ?


A l'époque, Aix ou Toulon...

Ce sont deux derbies complètement différents. Le premier face à Aix est peut-être le moins connu des deux et seuls les anciens s'en souviennent encore. L'Olympique de Marseille affrontait son voisin aixois pour la première fois en 1959. En Division 1 ou en Division 2, les Marseillais sont sortis vainqueurs à de nombreuses reprises face à leurs voisins aixois distants d'à peine quelques kilomètres.
Concernant le second contre Toulon, c'était sans doute le derby le plus âpre. Le sens de l'honneur prenait alors tout son sens. Face aux Toulonnais, les Marseillais affichent un bilan de 9 victoires, 5 nuls et 4 défaites.

La première victoire marseillaise remonte à la saison 1984-85 : la bande des José Anigo ou Jean-Charles De Bono s'était imposée 4-2. Le dernier derby entre Marseillais et Varois s'est joué le 9 janvier 1993. L'OM avait écrasé ses rivaux de l'époque 5 buts à 2. «Dans ce genre de rencontres, c'était surtout la présence dans les duels qui était très importante» se souvient Jean-Charles De Bono, joueur de l'Olympique de Marseille de 1980 à 1985. «Il fallait répondre présent et ne pas se laisser marcher dessus. Chaque derby se préparait d'une manière différente, surtout mentalement. Les séances d'entraînement étaient axées sur les contacts, l'engagement physique» raconte le consultant d'OMtv.
«Il y avait une pression énorme dans les tribunes, et pendant la rencontre, il y avait beaucoup d'intimidation entre les joueurs. Les premiers contacts étaient très importants. Celui qui sortait vainqueur du premier duel avait gagné 90% du match» assure-t-il.
«Lors d'un déplacement, la police était venu nous chercher à la sortie de l'autoroute pour nous escorter jusqu'au stade Mayol. C'est devenu plus courant maintenant, mais à l'époque c'était extrêmement rare.»


Et aussi...

On ne peut pas tous les citer car il y en aurait trop, mais parmi les plus connus : Montpellier, Cannes, Istres, Martigues ou encore Endoume lors d'un 32e de finale de la Coupe de France en 1996 avec José Anigo sur le banc endoumois. Les Marseillais s'étaient imposés 2-0 grâce à des buts signés Libbra et Dib. Il reste le cas du PSG, même s'il ne s'agit pas d'un derby géographiquement parlant, la rencontre entre le PSG et l'OM est l'une des plus importante pour les supporters des deux clubs. A ce titre, il peut faire office de derby. On peut parler aussi de « classico ». Il arrivera d'ailleurs tout de suite après NIce, ce dimanche au Parc des Princes.


De nombreux ponts entre les deux équipes

Malgré la rivalité entre les deux clubs, beaucoup de joueurs ont évolué à l'OM et à Nice. Ainsi, Albert Emon fut le coach du Gym de 1992 à 1996. Actuellement dans l'effectif des Aiglons, Pancho Abardonado, Olivier Echouafni et Habib Bamogo sont d'anciens olympiens tandis que Matt Moussilou était à Nice la saison passée. Mais, il y a bien d'autres exemples... Les Olympiens totalisent 16 victoires et 14 matches nuls pour « seulement » 22 défaites au Ray. Entre 2004 et 2006, l'OM était resté invaincu en terre niçoise, ramenant une victoire en 2005, une première depuis 1991. Une belle performance quand on connaît l'ambiance de ce derby. A domicile, les Marseillais sont intraitables. En 51 rencontres, ils n'ont concédé que 10 matches nuls et 4 défaites. La dernière victoire niçoise remonte au 12 décembre 1976. Les Marseillais s'étaient inclinés 1-0 et Albert Emon jouait alors sous les couleurs olympiennes. Depuis 31 ans, l'OM est invaincu à domicile contre Nice, et reste sur une impressionnante série de 12 victoires consécutives. Le chiffre 13 portera-t-il bonheur aux Marseillais, mercredi soir ?
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# Online seit Dienstag, 28. August, 2007 um 06:16

Docteur Franceschi : «L'opération de Cédric Carrasso s'est bien passée»

Docteur Franceschi : «L’opération de Cédric Carrasso s’est bien passée»
Le Docteur Franceschi, chirurgien orthopédiste, a opéré avec succès Cédric Carrasso lundi matin. En exclusivité pour OM.net, il nous explique la blessure, l'opération et comment se déroule la rééducation.


Comment s'est passée l'intervention chirurgicale sur le talon de Cédric Carrasso ?
L'opération, qui s'est déroulée ce matin, s'est bien passée. Il n'y a pas eu de problème particulier. Il présentait une rupture complète du tendon d'achille à la jonction entre le tendon et le muscle. Le diagnostic avait d'ailleurs été immédiatement fait par le staff médical du club au moment de la blessure.
Je connais Cédric pour l'avoir opéré une première fois suite à une rupture des ligaments croisés du genou il y a quelques années. Il a été affecté par cette blessure car elle arrive en tout début de saison. C'est très éprouvant pour lui mais il est courageux et il assume totalement cette difficulté que la vie lui impose. Techniquement, l'opération s'est bien déroulée avec un principe simple : un tendon déchiré à la jonction avec le muscle. L'objectif est de recoller les deux bouts. Cela se fait par une intervention où l'on fait en quelque sorte de la couture. On remet en contact les deux éléments (le tendon et le muscle) de façon à ce que la cicatrisation se fasse du mieux possible avec une période assez longue de repos par la suite.
Le tendon d'achille cicatrise bien mais lentement car c'est un très gros tendon. Il faut une période d'indisponibilité importante.

L'aspect mental est très important dans la période post-opératoire. Comment était Cédric Carrasso avant l'opération et tout de suite après ?

Je l'ai trouvé bien dans la mesure où psychologiquement c'est une épreuve pour lui. Il savait que cette opération devait se faire pour qu'il retrouve tout son potentiel. Il a bien abordé l'articulation. Je l'ai vu après son réveil, il est bien. Il est entouré par sa famille et de ses proches. Il a déjà eu la visite du staff médical de l'OM qui était d'ailleurs présent ce matin pour son opération.

Expliquez nous techniquement la blessure et l'opération ?
Au moment de la blessure, il y a eu une très forte tension au niveau du tendon et du muscle, à la jonction des deux. C'est une très forte traction qui a entraîné cette blessure. On a enlevé les parties abîmées du tendon, on a régularisé la région et ensuite on a suturé avec des fils pour reproduire la continuité du tendon. Il faut ensuite une immobilisation car une fois que la suture est faite il faut laisser la nature faire son travail. Il y a un temps d'immobilisation stricte de trois semaines où Cédric marchera avec des cannes et où il portera une attelle qui immobilisera son pied. A ce moment, il n'y aura pas de rééducation. Ensuite, d'ici trois semaines, on pourra très progressivement commencer à enlever l'attelle et uniquement avec le staff médical du club mobiliser très doucement la cheville. Il faudra encore attendre trois semaines de plus pour enlever complètement l'attelle afin d'avoir une cicatrice de bonne qualité qui lui permettra de reprendre une vie fonctionnelle.
En ce qui concerne la reprise des entraînements et de son activité, on ne peut pas avant quatre à six mois car c'est un peu comme une fracture. Le cale fibreux doit être capable d'assumer des contraintes fortes en traction, ce qui est le cas au poste de gardien de but. Il y a des propulsions, des sauts et des réceptions, il faut donc un cale solide pour reprendre sans douleur son activité. La nature demande un minimum de quatre à six mois pour que la structure soit suffisamment résistante pour supporter les contraintes d'un tel poste.


C'est une blessure grave. Peut-on revenir à son meilleur niveau après une telle blessure ?
Cédric a eu une blessure plus grave que celle-là puisque le genou du footballeur est une articulation très importante qui prend du temps mais il a prouvé qu'il était totalement revenu à un excellent niveau, ce qui lui a permis d'obtenir le poste qu'il avait dans l'équipe. Par rapport à sa blessure actuelle, il n'y a aucune raison qu'il y ait une différence avec la précédente. Il faut du temps mais c'est une blessure qui cicatrise bien et qui autorise la reprise d'une activité sportive de haut niveau.

Combien de temps va-t-il rester à la clinique avant de pouvoir rentrer chez lui ?

J'ai pris l'option de le garder deux ou trois jours environ pour contrôler la plaie. Actuellement, il ne souffre pas mais il faut tout appréhender notamment au niveau de la cicatrisation cutanée. Dès que tout cela sera validé, on fera sortir Cédric, je pense, en milieu de semaine avec un retour à domicile. On verra avec le staff médical de l'OM pour gérer la suite.

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# Online seit Montag, 27. August, 2007 um 13:52

D.Cissé forfait contre Nice

D.Cissé forfait contre Nice
Blessé en fin de match face à Caen samedi, Djibril Cissé souffre d'une élongation des ischio-jambiers de la cuisse gauche. L'attaquant marseillais sera forfait mercredi face à Nice (6eme journée de L1).


Djibril Cissé a passé une IRM lundi qui a décelé une élongation des ischio-jambiers de la cuisse gauche. La durée de l'indisponibilité de l'attaquant marseillais est estimée à une semaine environ.

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# Online seit Montag, 27. August, 2007 um 08:56

R.Zubar s'impatiente

R.Zubar s'impatiente
Rentré en jeu contre Caen samedi, Ronald Zubar savoure ce retour au terrain. Mais le défenseur marseillais affirme que ce statut de remplaçant lui pèse et qu' « il ne faudrait pas que ça dure une éternité. »


Ronald Zubar, êtes-vous heureux d'avoir retrouvé le terrain ?
Oui, ça fait plaisir. Je suis venu à l'OM pour jouer. Je ne vais pas dire que j'ai l'impression d'avoir été mis à l'écart mais c'est toujours frustrant de ne pas jouer, surtout quand on a fait quasiment tous les matchs la saison précédente. Il y a des choix qui sont faits et respectés. J'attends mon tour avec impatience. Je savais que cette année on allait recruter par rapport à la Ligue des Champions et que ça allait être un peu plus difficile. Mais je suis confiant, je ne me prends pas la tête même si c'est rageant. C'est sûr qu'il ne faudrait pas que ça dure une éternité.


Si cette situation perdure vous pourriez souhaiter changer de club ?
Ça, cela reste entre les dirigeants et moi. Pour l'instant, il n'en est pas question. Je suis à l'OM, j'ai envie de rester. Je suis venu ici pour faire des matchs et participer à la Ligue des Champions. Tous les joueurs sont là pour ça. Il ne faut pas fuir dès qu'il y a de la concurrence. C'est dur en ce moment mais il y a des choses plus importantes dans la vie et c'est vrai qu'il faut relativiser.

Vous aimez bien jouer en milieu défensif ?

J'ai joué deux ans à ce poste à Caen. J'ai effectué ma formation à ce poste, en équipe de France (Espoirs, ndlr) je joue là aussi. A l'OM, le coach sait que je peux jouer à ce poste mais il sait aussi que je peux jouer arrière droit. Au cours des matchs amicaux, j'ai joué à ce poste. Il y a des possibilités que je joue un peu partout quand je rentre. Moi, je n'ai qu'une envie c'est de jouer. Je veux faire des matchs de qualité parce qu'on en a besoin cette saison pour pouvoir faire un bon truc en championnat et aller le plus loin possible en Ligue des Champions. C'est l'objectif du club...

Comment expliquez-vous le mauvais départ de l'OM ?
Quand on ne joue pas et qu'on ne gagne pas c'est frustrant. Nous on voit le jeu de l'extérieur, on parle avec ceux qui jouent, mais l'analyse du match qu'on peut avoir du banc n'est pas du tout la même que celle qu'on a quand on joue. A chaque ligne il y a un nouveau joueur, il faut que la mayonnaise prenne. Avant de venir, on sait qu'à l'OM c'est difficile, qu'il y a une certaine pression mais lorsqu'on vient on constate que cette pression est encore plus forte que ce qu'on pensait. Samedi, on a gagné, j'espère que ça va lancer notre championnat. Cette semaine on enchaîne avec Nice et Paris, on n'a pas le temps de cogiter.


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# Online seit Montag, 27. August, 2007 um 08:54

Geändert am Montag, 27. August, 2007 um 10:52

Pas de "problème Beye" à l'OM ?

Pas de "problème Beye" à l'OM ?
Le capitaine marseillais Habib Beye n'a pas participé à la première victoire de l'OM cette saison, à Caen (1-2). Il avait été "laissé au repos" à Marseille. Emon et Anigo assurent qu'il n'y a pas d'affaire Beye...

Une simple question de choix ?

Laissé au repos à Marseille lors du déplacement à Caen, Habib Beye n'était pas pour autant écarté du groupe olympien, comme l'assure Albert Emon : "Il n'y a pas de problème avec Habib Beye ni avec Wilson Oruma d'ailleurs. C'est une question de choix." Il est vrai que cette saison, Emon possède un effectif qui lui permet de tester certaines configurations sans perdre pour autant en qualité. Ainsi, samedi, l'ancien capitaine manceau Laurent Bonnart a remplacé au pied levé le capitaine en place de l'OM. S'il n'a pas effectué un match transcendant, Bonnart n'a pas commis d'erreur, ce qui n'était pas le cas de Beye lors de ses dernières sorties.

Ya-t-il un problème Beye ?

Avec ce choix logique mais osé d'Albert Emon, on pouvait se demander si les mauvaises performances du défenseur sénégalais ne trouvaient pas une explication autre que celle d'une mauvaise forme physique. L'entraîneur phocéen restait énigmatique à ce sujet : "Ce qui est acceptable début juin ou mi-juin ou à la reprise c'est une chose mais lorsque les matchs commencent c'est moins acceptable." Est-ce à dire que le plus ancien des joueurs de l'effectif marseillais n'était pas dans l'état d'esprit nécessaire en ce début de saison ? Se donne-t-il vraiment à fond lors des entraînements ? Emon préfère éviter le sujet et assure qu'il "n'a pas d'à priori. J'ai au contraire beaucoup d'affection pour tout le monde."

Du côté des dirigeants, tout est donc fait pour qu'il n'y ait aucune "affaire Beye" : "Il n'y a aucun malaise" ajoute Anigo, interrogé samedi sur OMTV. "On connaît les qualités humaines et de footballeur. C'est un très bon joueur qui connaît une période difficile et plutôt que de laisser se saborder avec des performances un peu moins bonnes, il faut le laisser se reposer pour qu'il revienne à son meilleur niveau."

Un départ ou une prolongation ?

Pour le directeur sportif de l'OM,
"Habib Beye doit retrouver son niveau en travaillant. Aujourd'hui il est un peu moins bien. Laurent Bonnart a montré de bonnes choses et il joue mais peut-être que dans deux matchs, Habib rejouera." Anigo botte également en touche alors qu'il se dit en coulisses que le Sénégalais aurait déjà préparé ses valises. Mais pour autant, on voit mal Habib Beye, au club depuis 5 saisons et capitaine depuis plus d'un an, quitter l'OM par la petite porte. Reste la question de la prolongation de son contrat qui se termine en juin prochain. Les discussions étaient toujours en cours courant aout. Cela a-t-il perturbé le joueur ?

Un choix tactique validé

Samedi à Caen, Albert Emon a fait ses choix. Et à la vue du résultat final (la première victoire de l'OM cette saison), l'entraîneur phocéen sait que ceux-ci ont été les bons : "J'ai toujours dit que lorsqu'on perd, je suis le responsable, alors quand je fais mes choix, je les assume."

Habib Beye sera-t-il du groupe dès ce mercredi face à Nice ? Jouera-t-il ? Les interrogations demeurent mais gageons que le Sénégalais, grandement apprécié jadis par les supporters, saura relever la tête et prouver qu'à bientôt 30 ans (il les aura le 19 octobre prochain), il a la carrure pour être le capitaine de l'OM lors de la prestigieuse Ligue des Champions disputée dans les prochaines semaines...
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# Online seit Montag, 27. August, 2007 um 08:52